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Oil on canvas 44" h X 18" w
Talbot Papineau semble être le symbole par
excellence de tout ce que le Canada a perdu
à la Grande Guerre. Il aurait pu être
le dirigeant unifiant le Canada anglais et
francais. Au lieu de cela nous avons
hérité de la méfiance et de la
trahison causée par l'élection de
Khaki de même que l'imposition de la
conscription par l'Union party de Borden. (Biographie
de Talbot Mercier Papineau) Talbot Papineau, l'arrière-petit-fils
de Louis-Joseph
Papineau, fut breveté
officier dans le Princess Patricia's Canadian Light
Infantry , en août 1914. Après la
bataille de Saint-Éloi il fut employé
comme officier d'état-major et aurait pu
éviter de retourner à l'action. Il
préféra reprendre sa place dans le
régiment. Il se porta publiquement à
la défense de la politique de guerre du
gouvernement canadien, à laquelle s'opposait
son cousin Henri
Bourassa, l'éditeur du
Devoir. Le major Papineau fut
tué par l'artillerie ennemie à
Passchendaele le 30 octobre 1917. (Biographie
de Henri Bourassa) Quand le Première Guerre Mondiale est
devenu un conflit vraiment global, et a duré
plus que deux années, l'angleterre a
demandé les soldats de sa empire. La plupart
a envoyé les soldats volontaires, mais
bientôt le besoin de soldats a excedé
le numéro des voluntaires. Le parlement
canadien a debaté l'adoption d'une loi de
conscripton. Dans le Canada anglais, les sentiments
impériales étaient fortes, et le
public était en faveur de la conscription.
C'est n'était pas le cas au Québec.
Henri
Bourassa est devenu un
porte-parole de sa génération avec
son livre, Que
devon-nous a l'angleterre? qui a
plaidé le cas de neutralité et la
défaite de la loi de conscription au Canada.
Talbot Papineau seems to
be the perfect symbol for all that Canada lost in
the Great War. He could have been the leader who
unified English and French Canada. Instead we were
left with the legacy of mistrust and betrayal
caused by the Khaki election and the imposition of
conscription by Borden's Union party. (Biography
of Talbot Mercier Papineau) Read an
open
letter
written by Talbot Papineau to his cousin
Henri
Bourassa,
editor of Le Devoir, concerning Canadian
nationalism and the war. Spearheading
an assault at Passchendaele,
Papineau was killed by a German shell as he left
the trench. He spoke his last words to another
officer: "You know, Hughie, this is suicide." ~
From Robert Fulford's column
on the Dictionary of Canadian
Biography. Read more
about Major
Talbot Papineau
at the King and Empire website. Papineau's
last letter to him mother dated October 29,
1917. Learn more about Canadians in
the First World War here Learn more about WWI in general here
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